[Test PS5] Weißer Tag: Le lycée, c’est l’enfer

By | October 25, 2022
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Un Remake entbehrlich

Remake nach Namen des Namenstitels von 2001 und der Version von 2014 auf PS4, Weißer Tag: Ein Labyrinth namens Schule franchit à nouveau les frontières sud-coréennes et débarque sur PS5 avec (encore) un nouveau lift.

Pour situer l’intrige, le weißer Tag du titre fait anspielung en Corée et dans le reste de l’Asie au 14 mars, qui est un peu l’équivalent de notre Saint-Valentin. Au 14 février, les jeunes filles offrent à l’élu de leur cœur une boîte en chocolat et ces derniers se doivent par la suite d’honorer ce geste en offrant à leur tour un mois plus tard un cadeau de leur choix si tant est que le sentiment est réciproque. Nous sommes le 13 mars, donc la veille du fameux White Day, und nous incarnons le jeune Lee-Hui-Min qui se rend le soir au lycée Yeondu afin de cacher un cadeau for celle qui’il aime secret et lui rendre son journal intime qu’elle avait perdu peu de temps auparavant. Malheureusement, comme dans tout bon jeu d’horreur qui se respecte, rien ne va se passer comme prévu.



D’abord la grille du lycée se referme derrière lui, le bloquant à l’intérieur du bâtiment et ensuite, divers phénomènes paranormaux vont avoir lieu. Une véritable nuit d’horreur begin donc pour notre protagoniste (qui a le charisme d’une endive) ainsi que pour plusieurs autres personnages qui oft tour à tour avoir affaire à des malédictions, des spectres et meme un gardien de nuit particulièrement fêlé qui a une fâcheuse tendance à vous courser dans tout le bâtiment pour vous fracasser le crâne avec sa batte de baseball. Un vrai chemin de croix en somme. Bien sûr la question qui se pose et qui est determinante dans ce genre de jeu c’est : la peur est elle au rendez-vous?

En fait, oui et non, car bien que cochant toutes les cases du genre, le jeu, paradoxalement, ne parvient jamais à nous faire réellement frémir. La faute, en partie, à une réalisation technique trop datée malgré le lifting et un gameplay trop consensuel.

Le minimum syndical

weißer Tag est un jeu à la première personne, donc l’effet d’immersion nous permet vite d’entrer dans l’aventure. En outre, il faut reconnaître que toutes les regles d’un bon Survival Horror sont respektiert, grincement de porte, bruits dans le noir, éternels jump scares, plus quelques petites anecdotes gribouillées sur des feuilles de papier où l’on apprend les rumeurs sur le lycée ainsi que les histoires de fantômes qui y circulent.

On ne peut d’ailleurs pas se retenir de penser aux épisodes de Resident Evil sortis quelques années auparavant, tant les similitudes entre les deux jeux, hormis leurs origines culturelles, sont flagrantes. Les papiers trouvés font écho aux notes des chercheurs du Manoir Spencer, le gardien nous traquant sans relâche nous rappelle Mister X ou Le Némésis ; meme les énigmes parfois un peu tirées par les cheveux nous évoquent les jeux de Capcom.

Bien sûr, cela ne constitue pas un défaut en soi, mais Resident Evil, grâce à ses nombreux remakes et suites, a su conserver une relative jeunesse. Il n’en va pas de meme pour weißer Tagqui accuse le poids des années malgré une tentative de lift plus ou moins ratée pour le moderniser.

D’abord, la tension redescend assez rapidement à cause d’actions beaucoup trop répétitives, de sorte que ce qui contribue à l’ambiance du jeu au début finit par être l’incarnation de ses limites, que ce soit par les sons révélateurs de l’apparition d’un esprit qui finissent par nous gâcher la Überraschung ainsi que des Schockmomente devenu au bout d’un moment tellement fréquents et prévisibles qu’ils ne font quasiment plus tressauter. Ne reste finalement à la fin que notre bon vieux gardien psychopathe pour encore nous faire peur. Il faut dire aussi qu’il y met du sien : malgré sa patte folle, on dirait quasiment que Carl Lewis nous court après lorsqu’il nous a dans sa ligne de mire (représentée par un œil apparaissant en haut de l’écran), sauf quand on se réfugie dans les toilettes où là, magie du bug, il nous perd de vue !

Si les mécaniques du jeu s’avèrent perfectibles, il en va de meme pour l’animation du personnage, qui donne parfois l’impression qu’on pilote un robot. Le fait que le jeu soit à la première personne nous sauve en revanche souvent de son manque de charisme à l’écran. Reste cependant les autres personnages, qui se ressemblent presque tous.

A noter cependant le choix des Dialogs qui beeinflussent le cours de l’Histoire et quelques musiques d’ambiance plutôt bien adaptées.

le gardien dans le jeu white day auf ps5

Un Gameplay néanmoins abgeschlossen

Alors oui, vous l’aurez compris, weißer Tag sur PS5 beschuldigen Sie alle Poids des Ans et de nombreux défauts. Néanmoins, il serait maladroit de ne pas préciser également ses qualités. Tout d’abord, le jeu est relativement vaste et vous aurez plusieurs partys du lycée à visiter (les bâtiments 1 et 2, le nouveau bâtiment et l’amphithéâtre).

Bien entendu, sur votre route, vous trouverez nombre de fantômes et d’esprits, sans parler du gardien, qui vont tenter de vous empêcher d’avancer, le tout en résolvant des énigmes dans un noir parfois presque total qui, si il contribue à l’ambiance, est aussi et surtout source de gêne car là pour le coup, c’est vraiment trop sombre et parfois on n’y voit rien, sauf quand le gardien vous éclaire le visage avec le faisceau de sa Torche… Mais là, ça bedeutet surtout que vous n’avez plus qu’à courir.

Si les alls-retours sont pesants, l’ambiance anxiogène du lycée n’en est pas moins agréable for tout adepte de Survival Horror et, for les amateurs de défis, il existe plusieurs de schwieriges niveaus for que chacun puisse y trouver son compte, que ce soit en mode facile où des textos vous aident à résoudre les énigmes ou dans les niveaux plus durs où la sagacité du gardien augmente. En outre, Certaines de vos réponses et de vos décisions vous amèneront à une fin différente du jeu (il y aurait environ 14 fins différentes) et, bien que le jeu fasse environ une dizaine d’heures pour une première partie, les plus acharnés d ‘entre vous devront s’y prendre facilement plusieurs fois avant d’achever le jeu pour de bon s’ils veulent récupérer tous les objets attachments. Ein Bon Entendeur…

Ajoutons au gameplay quelques QTE (Dispensables, Surtout Pendant les Combats de Boss) und chronologische Missionen, die viel Spannung und Energie in der Erzählung bieten.

Abschließend, nous ne nierons pas que Weißer Tag: Ein Labyrinth namens Schule Fut sans nul doute jadis un jeu precurseur, mais aujourd’hui, malgré sa (légère) refonte graphique, il fait un peu date, ce qui se ressent dans son gameplay Beaucoup trop mécanique et le manque d’empathie qu’on ressent vis à vis des personnages qui se ressemblent à peu près tous ou sont dotés d’un charisme proche du néant. Néanmoins, le jeu pouvant s’aborder de différentes manières sous des niveaux de différents différents, il possède une capacité de rejouabilité assez vaste. En outre, toutes les ficelles de l’horreur classique étant présentes, il ne démérite pas pour vous filer quelques petits sursauts (même si ça ne vous terrifiera jamais complètement).

Les quelques ralentissements et saccades qui ponctuent l’aventure ne constituent pas un défaut majeur en soi, à l’inverse d’un trop grand nombre d’allers-retours qui doivent être effectués pour récupérer les diverse objets ou informations nécessaires à la progression de l’abenteuer. À contrario des animations, il ya également les musiques d’ambiance qui collent parfaitement avec l’environnement et ajoutent une plus-value positive à l’ambiance du jeu. Les Amateurs de jeux d’horreur pourront se laisser séduire par cette aventure coréenne. Pour les autres, il leur sera conseillé de passer leur chemin.

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