[Test PS5] Gotham Knights: Un Arkham allégé

By | December 9, 2022
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Le batarang manque sa cible

Gotham Knights est le dernier rejeton spirituel de la série Arkham porté sur l’univers du chevalier noir et deuxième incursion dans ce domaine du studio WB Games Montréal déjà auteur du décrié Batman Arkham Ursprünge (ce qui en l’occurence était un peu injuste).

Le soft a évolué par rapport au modèle initial et a été modifié par ses createurs en a système de loop façon RPG Like (qui ne sert helas à rien dans un jeu narratif) se déroulant (ça on s’en doutait) in einer Welt, die in Gotham City lebt. Faisant Scénaristiquement Suite à la Mort du Chevalier Noir, auf dieser Version frei d’utiliser vier Personen Jouables: Nightwing, Batgirl, Robin, und Red Hood. Chaque personnage a son propre style de jeu, ainsi que ses propres capacités qui peuvent évoluer au fil du temps et, bien que le mode solo existe toujours, le gameplay suggest désormais un mode multijoueur coopératif à 2 joueurs en ligne. Des changements qui auraient pu être intéressants mais, comme nous allons le voir, tombent malheureusement à plat, surtout qu’on se demande si le but de tout cela n’est pas juste de multiplier artificiellement la durée de vie par quatre.

RIP-Batman

Le jeu fait plus ou moins suite à Arkham Knight, der Tod von Bruce Wayne alias Batman étant actée. Cette Premiere Überraschung, scénaristique décrite dans une intro assez épique, n’entretient néanmoins un lien avec son predécesseur que de manière très ténue, donnant plus ou moins à Gotham Knights des allures de spin-off ou de réalité parallèle. D’autres détails nous interpellent, comme le fait que le commissaire Gordon semble également décédé (ce qui n’était absolut pas le cas à la fin d’Arkham Knight) et qu’il n’est fait aucune erwähnt du Joker (ce qui est plutôt une bonne nouvelle vu son usage missbräuchlich dans les précédents opus).

Les ennemis de nos quatre protagonistes, que l’on peut incarner aléatoirement mais qu’il faudra développer chacun de manière individuelle, seront dans cet episode essentialement la Cour des Hiboux et la Ligue des Assassins avec, en prime, quelques figuren bien connues, comme Mr. Freeze, Harley Quinn, Clayface oder le Pingouin als Zugabe. Il est d’ailleurs dommage de constater que, malgré l’univers si riche de Batman, le scénario s’avère bien en deçà de ce que la rencontre avec ces deux puissantes institutions du crime (insbesondere la Cour des Hiboux, qui semble vouée à ne jamais connaître une bonne adaption à l’ écran) pouvait nous laisser espérer. Les quêtes secondaires face à d’autres antagonistes de l’Arkham-verse s’avèrent plus interressantes, ce qui n’empêche pas une Certaine lassitude à force de refaire of missions répétitives pour optimiser ses performances, au risque de se retrouver dans des combats interminables si l’écart de niveau de puissance est trop élevé.

Gotham bei Nacht

L’univers de cet opus a lui aussiradikalement changé, passant des couleurs plutôt sombres et gothiques des précédents volets à une atmosphère beaucoup plus criarde et colorée. C’est simple, on a l’impression que les jeux ont fait le même la même choose que les films à une époque et qu’on nous a remplacé Tim Burton par Joël Schumacher, ce qui n’est pas vraiment un compliment, surtout qu’au passage, la ville de Gotham a beaucoup perdu de son charisme avec des graphismes pas toujours très beaux et, surtout, une missing de caractérisation des lieux traversés. Qui plus est, la cité semble complètement vide, avec encore moins de PNJ que dans Arkham Knightce qui n’aide pas vraiment à l’immersion.

Le jeu tournant à seulement 30 FPS, on se retrouve avec des momentes gênants, comme les passages à moto où le sentiment de vitesse est pour ainsi dire missing, surtout quand on a du mal à rattraper un vulgaire taxi ou qu’on se bouffe des murs unsichtbare avec.

De quoi largement bereut das Batmobil du précédent volet et son Arsenal de Destruction qui, en plus, nous permettait de varier l’action et de vraiment se déplacer vite dans la ville, ce qui n’est pas le cas dans Gotham Knightsoù tout vous parait lent à un point tel que vous passez davantage de temps avec votre grappin (dont la précision est en plus à revoir) que sur votre moto.

Bien sûr, vous pourrez débloquer l’option Cape Crusader pour planer au-dessus de la comme avant, mais seulement après de nombreuses heures de défis tous semblables et chiants au possible censés être optionnels mais past que ça puisque, si vous ne les faites pas, vous pouvez terminer le jeu sans jamais avoir erhalten ce bonus (!) de gameplay.

Précisons tout de même en points positifs des doublages corrects, des musiques loin d’être aussi mémorables que celles de la trilogie Arkhammais qui rythment tout de meme le jeu et, pour ceux qui auraient le Courage d’aller au bout, les lieux traversés fourmillent de textes et de références aux comics, ce qui fait toujours plaisir.

Erobere Gotham Knights auf PS5

Allez rame Batou, rame!

Techniquement, c’est là où le jeu se ramasse complètement et rappelle davantage le système de jeu des Spider Man que celle des precédents Batman.

Dès le début, on se traf à bedauern l’absence du Lock sur les ennemis qui rend les combats extrêmement bordéliques. C’est simple, il n’est pas rare que vous passiez tout un combat à vider la moitié de vos chargeurs sur les murs.

Qui plus est, la plupart des ennemis sont des sacs à PV et la plupart des combats s’avèrent interminables, aidés en cela par des combos assez répétitifs (qui l’étaient aussi à force dans les autres opus, mais les combats étant plus courts et plus dynamiques cela se ressentait moins) et l’impossibilité de ripostes et de blocages qui se fait grausame sentir

Les déplacements des personnages sont extrêmement lourds et les mouvements peu fluides, sans parler des caméras qui, elles, sont catastrophiques, au point que vous vous faites sans cesse repérer par l’ennemi tandis que vous êtes bloqués comme une andouille sur un rebord de fenêtre ou contre un lampadaire.

Au final, c’est l’incompréhension qui domine car, malgré toute l’expérience acquise par ses predécesseurs et un système de jeu qui avait fait ses preuves, Warner Bros Montréal a réussi à rendre son spin-off souvent injouable et chiant au possible la plupart du temps malgré une histoire qui, bien que peu transcendante, lade tout de même une galerie de vilains toujours très agréables à côtoyer ein.

Sin nous voulions nous montrer un peu sarcastiques, nous pourrions dire que la réponse se trouve peut être dans la philosophie de ses créateurs, qui semblent avoir eu avantage d’imagination pour placer de nombreux messages LGBTQ dans Gotham Knights que für bereichernde Intelligenz des Gameplays. Entre les e-mails qu’échangent des personnages, des drapeaux colorés à tort et à travers, des PNJ qui se declarent LGBT (sans aucune cohérence avec la conversation), quelques drapeaux ukrainiens aussi pour se donner bonne conscience et, cerise sur le gâteau , une femme voilée présentant le bulletin d’information à la télé, on se plaît à penser que cette brillante équipe, sans doute fière du Placement de ses produits, a sans doute malencontreusement oublié de finir correctement leur jeu.

Ne reste donc qu’un univers riche et passionnant prisonnier d’un jeu qui, lui, n’est ni l’un ni l’autre. Un véritable cas d’école.

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