Le jeu vidéo „Counter-Strike“, ein Eldorado für Investoren?

By | November 16, 2022
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EINvec une longévité exceptionnelle, des compétitions E-Sportet 25 millions d’utilisateurs mensuels à travers le monde qui en ont forgé le mythe, il reste en 2022 le 3e jeu vidéo planétaire le plus joué dans le monde (hors jeux sur mobiles) derrière Minecraft et League of Legends, d’après diverser Klassen. Son développeur, la société Valve, le diffuse sur sa propre plate-forme, Steam, sur laquelle, pour une des toutes premières fois, fut créé un marché communautaire d’achat et de vente de ce que l’on appelle des „Skins“ entre les utilisateurs du jeu.

Les Skins sont des „decorations“ des objets du jeu : arms, vêtements, autocollants… Générés par les concepteurs, et gagnés par les joueurs, ils peuvent ensuite être revendus et achetés sur ce marché.

Notre étude à paraître dans la revue américaine Zeitschrift für Alternative Investments en montre l’incroyable rentabilité en comparaison des actifs plus traditionnels, mais au prix de risques non négligeables.

300.000 Dollar für eine AK-47

Le fonctionnement des Skins est simple : vous créez un compte sur le jeu, vous ouvrez un portefeuille avec un minimum de 5 euros, et vous pouvez déposer vos ordres d’achat et de vente sur lesquels la plateforme prelèvera 5 % de provisions. Nulle monnaie ne peut cependant sortir du marché communautaire, seulement y enterr. Aussi, pour échanger les Skins contre de la monnaie réelle, il vous faudra rejoindre of sites indépendants qui s’octroient of provisions variables (de 0 à 10 %).

Une enquête menée en 2019 montre qu’une partie importante des utilisateurs du jeu s’intéresse moins au jeu lui-même qu’au rendement que l’on peut obtenir des achats et ventes de Skins

Une enquête menée en 2019 avait montré qu’une partie importante des utilisateurs du jeu s’intéresse moins au jeu lui-même qu’au rendement que l’on peut obtenir des achats et ventes de Skins. Im Februar 2018 wurde der berühmte Skin „AWP Dragon Lore Souvenir“ für mehr als 61.000 Dollar verkauft. Diese neue Version von „AWP Souvenir Dragon Lore Factory New“ kostete 280.000 Dollar. Lest 300.000 Dollar für meine AK-47 „ST MW 661“.

Pour importantes soient-elles, ces sommes offrent-elles une forme de rentabilité ? Il est d’abord nécessaire de comprendre les caractéristiques formant la valeur des Skins. Le type d’arme, son ancienneté, sa réputation dans le jeu et lors des competitions e-sport, notamment, sont à prendre en compte. Ces caractéristiques étant contrôlées, on peut alors Observer l’évolution des prix dans le temps.

En matière d’investissement, les rendements doivent néanmoins être comparés aux risques. Est-on à l’abri d’une baisse soudaine des prix ?

Des investissements Attractions malgré le risque

Plus le rendement d’un placement devient instable, plus vous pourriez être konfrontiert à un rendement bas au moment où vous avez besoin de vendre. Oder, si en matière de rendement, les Skins font mieux que l’or, les actions, l’art, l’immobilier ou les vins fins, c’est au prix d’un bien plus grand risque.

L’un dans l’autre, Certains Skins gardent tout de même un intertérêt Certain. Les Stickers, les mitrailleuses et les pistolets mitrailleurs notamment ont des rendements nets du risque plus élevés que beaucoup des autres actifs. Par ailleurs, leurs variationen s’avèrent peu corrélées aux variations des autres types de Placement, ce qui offre une perspective interressante pour diversifier son portefeuille et limiter les risques.

Notons enfin que ces investissements doivent être de courte durée. Aucun de nous ne sait ce qu’il adviendra de leur valeur lorsque disparaîtra le jeu dont ils sont aujourd’hui inséparables, à moins que les plateformes ne garantissent leur éternité par un système de jetons non fongibles (des „NFTs“). Rares sont en effet les jeux vidéo dont l’âge excède la décennie. Quant à votre éthique d’investisseur, gageons qu’elle pourrait bien, en ces temps brutals, être heurtée par la fureur des arms…

Cet article est republié à partir de Die Unterhaltung sous-Lizenz Creative Commons. Voici l’article original, signé Benoit Faye, Full Professor Inseec Business School, chercheur associé LAREFI – Université de Bordeaux, économiste des marchés du vin, de l’art contemporain et économiste urbain, INSEEC Grande École ; et Eric Le FurProfessor, INSEEC Grande École

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