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By | November 15, 2022
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Oui, je sais, je suis en retard. Tout le monde le disait depuis un moment In den meisten est une aventure à faire. Quelque wählte de court, mais qui prend aux tripes. Mais est-ce qu’on vous a dit pourquoi ? Est-ce que quelqu’un vous a parlé des mécaniques d’In den meisten pour en arrivalr là ? C’est qu’ils sont malins bei Hidden Layer Games. Je vous explique…

Inmost le jeu que personne n’a vu venir

Déjà Hidden Layer Games ist eine Firma, die mit der Person fortfährt. Ce n’est pas leurs titres précédents qui avaient réveillé les troupes. Eingang Seuchenkrieger, zurück ins Zombieland, du Zugabe Zurück zu Candy… bon OK, les gars s’entrainaient on va dire. Alors Forcement quand ces memes devs präsentiert ein monochromes Spiel (comprendre une couleur, pas noir & blanc), mit einer großen Inspiration GameBoy und Pixel Art incroyablement travaillé. Ouais, avait tous le droit de s’étonner.

Meine Zugabe, In den meisten schlagen Sie ein einfaches Puzzle-Spiel vor, das mehr als 3 Varianten des Gameplays enthält, um 3 Personen zu überqueren, die sehr unterschiedlich sind. Là déjà, on met la barre un peu plus haute. Ça devait être encore trop einfach! Alors ils se sont dit que d’intégrer une narration cryptique (mais décrypté sur la fin du jeu), des metaphores partout et une vraie psychologie des personnages, ça permettrait de bien enfoncer le clou. Ils ont eu raison! Je ne m’attendais à rien (parce qu’honnêtement, je ne me rappelais pas avoir lu un test du titre avant!). J’ai été littéralement envahi par la vision proposée au point de le terminer quasiment d’une traite. Bon certes on parle d’un jeu qui se termine en quatre heures, mais stafflement, ça me va bien!

Revenons sur les mécaniques

Je vous le disais, Hidden Layer Games schlagen des mécaniques bien pensées für interresser le joueur vor. En effet, le titre aurait pu être convenu :

  • Puzzle-Spiel simpel, en effet tout au long du jeu les « énigmes » proposées seront minimalistisches, une clé ouvre une porte, un objet debloque une partie d’un niveau (pioche, faux, etc.). On est sur un métroidvania minimalistisch et assez dirigiste. Auf se posera la question d’où aller une fois ou deux, tout au plus. Mais le niveau principale qui sert de «hub» à l’histoire est assez petit pour être parcouru d’un bout à l’autre en quelques minutes. Dans sa construction, ça fait mini-jeu, il faut bien le dire!
  • Jeu de plateforme konform. In den meisten ne suggestra jamais de changer les chooses, pas de gravité, pas de schwierigé avec des sauts au millimètre. Non là, on accompagne le joueur dans sa phase principale en jouant un homme d’âge mûr qui saura courir, sauter, grimper. Mais il sera par contre incapable de se défendre (on va revenir sur ce point). On frustre le joueur quand on joue la petite fille, puisque la commande de saut disparait, ce qui permet de changer un peu la partie puzzle en cherchant à Exploiter les meubles alentour pour y remédier. Les séquences de petite fille sont plus narratives, donc plus lentes. (ça a son important aussi, on y revendra!). Et on vorschlagen de la puissance quand on joue le chevalier. Ce dernier sait se battre avec son épée, a un grappin magique comme bon nombre de jeux pour évoluer de façon plus aérienne, meme si une fois encore il ne sait pas sauter.
  • Puis vient la partie graphique belle, mais monotone. Der Titel ist ein Vorschlag für schöne Pixel-Art für Sprites mit berühmten Animationen. Ce qui est vraiment impressionnant sur ce point, c’est que malgré le peu de Pixel qu’ils s’accordent pour dessiner un sprite on comprendra toujours l’émotion resssentie par les personnages. Unbezahlbar. Pour le reste, c’est du beau decor « simili 2D » avec effet 3D de lumière. On jouera beaucoup sur la tonalité de l’écran (suivant les environnements) et une fois encore on y reviendra juste après, car ce petit détail apporte beaucoup à mon sens.

Bref, tout cela aurait pu donner un énième jeu Steam (Panzer-Paladin coucou?) qui serait passé entre les mailles du filet, oublié de tous.

Trois ingrédients qui font mouche pour un bon jeu

In den meisten est assez court, de fait, le jeu se doit de vous marquer rapidement au fer rouge, vous hameçonnez – diront les amoureux du poisson! – Pas de panique, il le fera dans les dix premieres minutes, après une Introduction cryptique on vous présentera le Chevalier, l’un des personnages jouables. Il semble düster, méchant, mais vous ne jouerez pas son rôle avant plusieurs dizaines de minutes. Puis vient le tour de la Petite Fille dans sa chambre, començant ainsi à disperer lentement les bases du gameplay «puzzle» (et sans tutoriel). Viendra ensuite le protagoniste principal (à mon sens), l’homme d’âge mûr, on voit une ombre derrière lui qui s’efface et c’est à ce moment-là qu’il se met à bouger. Zufall ? Non, je ne crois pas.

Dans In den meisten, tout à un sens, pas forcecément simple à comprendre, surtout quand vous n’avez pas la fin de l’histoire en tête. Mais meme ce point est volontaire. Vous êtes un peu une page vierge qui va découvrir ce qui s’est passé (et je parle bien au passé). C’est à mon sens quelque choose qui marche quasiment à chaque fois et aussi loin que je m’en rappelle. Que ce soit pour des titres comme Rückblendeou plus récement Die längsten fünf Minuten. On happe le joueur avec entre guillemets une fin d’histoire, où en tout cas un moment qui semble entscheidend pour l’histoire. Et après on le laisse espérer en comprendre le sens en jouant.

OK, le 1 c’est l’Histoire, le 2 c’est?

L’autre belle proposition de In den meisten, c’est de faire monter votre palpitant. Vous avez l’air étonné, je n’arrête pas de parler d’un Puzzle Game et d’un coup, je vous dis « stress and paillettes ». Et bien oui, le jeu de Hidden Layer Game va vous suggester trois ou quatre phases un peu stressantes, juste pour vous réveiller. Et c’est quelque choose qui marche, puisque deux de vos personnages sont faibles, sans defense. Alors, suggester une phase «d’infiltration» (je déteste ce mot) par-ci ou de courir pour votre survit par-là, c’est déroutant, mais ça vous fait regagner un Certain intérêt pour le titre – comme un défi qu ‘il vous lance – et pour le monde qui vous entoure.

En plus, le jeu se paye le luxe de ne pas être punitif. Donc vous stressez, mais vous n’êtes pas dégoûté de recommencer dix minutes de jeu pour revenir à ce moment «schrecklich». La mort est certes quasi instantanée à chaque faux pas (une frappe d’un ennemi, éventuellement deux, et vous êtes tot). Mais vous réapparaissez bien souvent non loin de l’endroit de votre mort et les objets déplacés ou autres mécanismes activés le restent.

Et le dernier va vous étonner!

Pour moi, le dernier point qui est important dans un jeu, c’est la variété. Je vous l’ai dit plus haut, In den meisten schlagen drei Gameplay-Unterschiede vor. Un véritable coup de maître, car ils servent tous afin d’obtenir une meilleure narration. (Voix off de la petite fille et de l’homme d’âge mûr en bonus)

Dieses Gameplay ist interessant und ändert die Größe des Rhythmus, reißt die Wiederholungen ab. Honnêtement, on nous suggestrait les trois séparément dans trois jeux différents, ça ne marcherait pas. Car ils sont bien trop simples et/ou répétitifs. Mais dispersés ainsi pendant les quatre heures de jeu : comme par exemple les quelques dizaines de minutes à jouer la Petite Fille, à suivre son périple dans la maison, et bien c’est grisant. On revit un peu notre expérience d’enfant quand on se créait des histoires sur la base d’un bruit ou d’une image.

Pour la partie Chevalier, pareil, cela va apporter du rythme et de la gravité à la narration. Le Chevalier ist gewalttätig, rapide, il frappe sans réfléchir. Son monde est grausam! Auf dem letzten im Gameplay, mehr im Bild, schön und düster.

Il ya cet entre-deux, cet Homme d’Âge mûr qui va être le lien entre les autres gameplay. Ce personnage est plus habile que la Petite Fille et le Chevalier. Il reste cependant non armé (par choix, car hack! Il trouve une faux dans les 10 premières minutes, si ça, ce n’est pas une arme?). Cet homme va se balader dans le plus vaste des « mondes » du titre, et il est clairement la partie du jeu la plus complète. Une sorte de personnage principal autour duquel l’histoire tourne. Le ciment zwischen Chevalier und Petite Fille. Mais là encore, il en aurait fallu de peu pour que ce soit trop.

Clairement, ein neues Gameplay plus ohne Renouveler der Inhalt dieser Partie Aurait pu faire passer le titre de „très bon jeu“ à „ennuyeux“. Ce qu’il faut saluer chez Hidden Layer Game, es ist ein beliebtes Spiel, das die Limits de leur proposition et de faire en sorte de tenir l’histoire sur quatre petites heures enthält.

L’aspect Technique pas si important, mais pourtant pas deçà du reste

Je vous le disais, graphiquement la partie Pixel Art est vraiment très bien travaillée. Mais il ya un autre point sur lequel j’aimerai persister tant il a été aussi très bien synchronisé et travaillé. Vous l’aurez compris, c’est la partie sonore. La musique accompagne toujours très justement l’action, sachant se faire discrète en dehors de ces phases. Elle montera dans le magistral quand cela sera nécessaire! Vous arrachant quelques larmes lors de la longue séquence de fin. (oui j’assume, j’ai larmoyé)


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